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Cette année le MC Besançon – Gonsans remet le couvert après un enduro kids magnifique. Ils sont généreux et organisent donc une course pour les « grands ».

Au programme un tour composé de deux grandes boucles bien variées, deux spéciales dont une juste à coté du parc coureur et surtout village enduro, ce point central où on retrouve l’essentiel de la course.

Pour plein de raisons, bonnes et moins bonnes je fais le déplacement sur la journée. Le réveil à 4h15 pique un peu, heureusement tout est chargé et je peux filer sur la route quasi déserte.

6h50 je suis sur le parc, les contrôles sont une formalité vite expédiée, maintenant il me reste à patienter et j’en profite pour papoter avec les potes que l’on croise trop rarement.

Nous sommes posés à l’entrée du parc et les véhicules ne vont plus bouger de la journée.

Avant la course

La journée va commencer réellement avec mon départ à 9h44 pour se terminer en théorie à 16h34.

Dès le premier CH l’ambiance est donnée, les traces sont variées et il faut rester concentré pour rester sur les roues. Les fameuses pierres blanches du coin sont encore humides et je commence à regretter les pneus usés. Heureusement la Yam est tolérante et m’aide bien à trouver la motricité. Première zone hard, je me lance en passant entre les chicanes mobiles. Le reste du CH file en tapant dans les bras mais les sensations sont bonnes et le plaisir de rouler permanent.

Arrivée à la SP1 : départ sur des oeufs car il reste quelques traces d’humidité et je pas repéré. C’est une superbe alternance de prairie bien tracée et passages dans les bosquets. C’est très amusant à rouler.

CH1 : pas mal de temps d’avance pour faire le plein, manger un peu et se décontracter. Tout le monde à le sourire.

Le second CH commence doucement, on y retrouve de jolies grimpettes et toujours autant de sous-bois. Quelques descentes dans les pierres donnent des frayeurs et je passe quelques minutes à aider à sortir une moto d’un trou. Si les temps sont aussi larges qu’au CH1, pas de raison de se prendre la tête avec le stress de la montre. 

Arrivée à la SP2 : je ne l’ai pas reconnue non plus, mais tout le monde annonce des passages un peu techniques. Je m’élance donc en mode prudence découverte. La prairie offre du bon grip, mais effectivement il faut rester vigilant lors des passages dans les bois. Il y a moyen de perdre énormément de temps ou même de se faire mal. Elle est bien différente de la SP1, encore plus variée et tout aussi agréable à rouler.

Encore un peu de liaison pour finir le CH et c’est le retour au parc. Avec le temps passé à aider et en entrée de spéciale pour souffler il reste plus de 10 minutes de marge pour ravitailler. Le calcul est donc correct.

J’attaque le second tour en baissant volontairement le rythme, en prenant bien le temps de souffler et en m’appliquant à rouler le plus souple possible. En effet avec les marges de temps du premier tour cela ne sert à rien de se cramer dans les bois. Il n’y a plus de marshal dans le hard mais cela passe d’autant mieux qu’il n’y a personne de tanké. 

A nouveau la SP1, cette fois ci je ne suis pas très lucide et je me vautre en beauté sur les pneus en face de la buvette. Bravo pour le spectacle gratuit…. Le reste est top, avec notamment une belle bourre dans la prairie avec un 2T énervé. Un petit bouchon de Nico à l’entrée du sous bois m’oblige à improviser une trace et à nouveau gaz pour un maximum de plaisir. La petite 250/4T est un régal dans ces conditions.

Encore 20 minutes d’avance, les bras tirent un peu, le genou va bien mais c’est l’épaule qui me joue des tours avec l’engourdissement des doigts et le pouce qui tétanise.

Pas de quoi stresser, la fin est proche. J’aborde le dernier CH sur le même rythme, rouler souple et ne pas se bloquer. Cela marche bien dans la liaison, par contre dans la SP2 je me mélange un peu dans les trajectoires et les rapports. Donc quelques calages mais pas de chute. 

La dernière portion fait mal, j’ai consommé la majorité de mon énergie et en prime j’ai un peu tapé le pied dans la SP2. Je termine en serrant les dents sans prendre de vrai plaisir à rouler, mais l’arrivée est là.

Photo de grouper

Après la photo de groupe on charge les motos et direction buvette pour la traditionnelle mousse de fin de course. Les participants ont le sourire et les compliments sont nombreux pour les organisateurs.

C’est à n’en pas douter l’une si ce n’est la meilleure course de la saison. Un tracé idéalement varié avec des temps assez larges pour permettre à tous de respecter les villages et conserver de la courtoisie dans les chemins. Deux spéciales magnifiques et des bénévoles souriants et sympathiques. Si l’année prochaine je ne dois faire qu’une seule course, ce sera celle organisée par le MC Besançon – Gonsans !

Quelques vidéos avec les deux spéciales en intégralité et un peu de liaison sont en ligne ici.

Autant l’avouer tout de suite, je n’ai pas été à la hauteur du rendez-vous. Le week-end a pourtant bien commencé avec une belle météo, un tracé annoncé technique et un parc coureur bien pratique.

Le briefing du président annonce la couleur, la course devrait être courte mais très intense. Plusieurs passages qui piquent sont à prévoir.

La nuit est agitée, entre l’éclipse de lune, les orages et les voisins campeurs un peu bruyants je me retrouve debout à 5 heures. 
Direction le parc pour retrouver Vincent, on arrive à s’installer idéalement, ce qui est l’un des énormes avantages des assistances fixes.

Les départs sont donnés, les nuages annoncés sont peu présents, laissant place à une chaleur humide qui s’impose à moi dès la sortie de la moto du parc. Nous sommes 3 sur la ligne avec Vincent qui ne va pas me lâcher du week-end et Joerg qui va rapidement nous laisser sur place en roulant efficacement. Première liaison pour rejoindre la SP1, effectivement après quelques minutes, comme annoncé au briefing, on pense bien fort au président… 

Pour moi c’est compliqué, partir à froid comme ça me tape dans les bras et épuise les réserves de condition physique. Nous roulons depuis moins de 30 minutes et je suis déjà carbonisé. En bonus je me fais percuter par une moto en perdition au sommet d’une grimpette puis à nouveau par la même mais avec pilote cette fois-ci dans un virage en dévers, relever la moto tombée dans le trou pompe le peu d’énergie qui reste. Heureusement Vincent reste avec moi, cela me motive et j’essaie de prendre un rythme pour ne pas trop le ralentir.

Arrivés à la SP1 je laisse passer quelques motos pour reprendre du souffle et me lance dans ce qui va au fil du week-end devenir un champ d’ornières en tous genres. Départ soft, de toutes façons je ne suis pas en état de rouler autrement. Dans les premières parties roulantes je prends de l’assurance et un peu de plaisir. Les sous-bois sont sacrément sympa mais demandent une vigilance permanente. Premier passage technique et hop un pilote en perdition, le temps de reculer pour repartir proprement un clampin plus futé que la moyenne se jette dans la trace et bloque tout pendant de longues, très longues secondes. C’est enfin à mon tour et j’attaque le reste en mode liaison ++, le but n’est pas de rouler vite mais de limiter la casse et les dépenses d’énergie. La petite Yam est royale d’efficacité et de douceur, elle me trace et compense souvent mes trajectoires aléatoires et mes erreurs de rapports. Malgré mon mode escargot je double quand même des pilotes en perdition dans les grimpettes ou descentes. Les marshals ont du boulot et auront bien mérité notre reconnaissance.

Sortie de la SP1, enfin quelques instants pour respirer et boire. J’arrive même à tomber à pied en allant récupérer mon sac…. 

Nous reprenons la liaison avec à nouveau de belles grimpettes qui serpentent sur des traces fraiches, cela bouchonne peu mais les occasions de se détendre les bras sont rares. Une bonne descente bien cassante se charge de nous garder bien chauds avant l’arrivée à la SP2.

Le sol de béton est encore humide par endroits, on nous annonce que pour cause d’accident le secteur hard est interdit, cela à au moins l’avantage d’éliminer les hésitations. Départ doux sur le sol glissant, puis je me mélange dans les rapports et n’arrive pas à prendre de la vitesse dans l’herbe (enfin dans les trous avec un peu d’herbe). Passage en sous-bois simple et efficace, je prends l’option soft pour contourner un bouchon. Vincent parti après moi me dépasse dans une partie un peu plus rapide, je ne vais plus le revoir par la suite. Le pilote devant moi part à la faute sur le saut, cela calme mes dernières ardeurs et je joue la sécurité. Troncs et pneus passent en douceur, idem pour la petite marchette qui nous remonte sur le béton, je roule sur des oeufs en étant incapable de sentir le grip et c’est avec soulagement que je sors de la spéciale sur les roues.

Il nous reste peu de temps pour pointer mais heureusement la liaison entre SP1 et CH1 est plus roulante, bien sur on va trouver de la pente, des pierres et des racines mais s’en est presque reposant. Il y a pas mal de chemins blancs, pistes rapides et même un peu de route imposée au club par les contraintes environnementales.

Un peu d’essence, quelques fruits et barres pour recharger les pilotes et hop c’est partir pour le second secteur. Il est annoncé technique et usant, ce n’était pas une vue de l’esprit. Plusieurs longues montées sont transformée en slalom entre les motos arrêtées. Tout va à peu près bien jusqu’au moment où je prend un coup. Passant à coté d’une moto plantée dans la pente alors que le pilote tente de sortir sa moto à grand coups de gas. Non seulement il balance des pierres sur ceux qui suivent mais en plus il perd le contrôle et sa roue termine sur mon guidon, m’écrasant au passage la main gauche. 

Jouant de la douceur de la Yam je repars dans la pente et récupère en attendant Vincent au sommet. La suite de la liaison est une succession de passages plus ou moins techniques mais tous usants. Je ne prend aucun plaisir à rouler et je pars souvent à la faute cramant encore un peu plus d’énergie pour relever la moto.

Vincent me pousse et me motive, c’est grâce à lui que je rallie le CH. Mais la raison l’emporte sur la motivation et je décide de jeter l’éponge en le laissant repartir seul dans le dernier tour.

J’ère dépité en regardant les pilotes réparer ou même recharger les motos. Ne voulant pas totalement abandonner, après un rapide tour de vérification et un plein je rentre la moto au parc pour repartir le dimanche.

A la fin de son second tour Vincent arrive, pendant qu’il fait sa mécanique je vais au camping démonter la tente, car si en plus de la fatigue j’ajoute une nouvelle mauvaise nuit ce sera la catastrophe. 

Le samedi à Vagney s’achève sur un tour à la buvette avant de reprendre la route pour la maison où une bonne douche m’attend ainsi qu’un lit confortable. 

Dimanche 7h petit-dej et hop sur la route de Vagney. Malgré les abandons Le parc est un peu plus chargé que la veille mais on trouve des places bien situées.

Nous partons quasiment sur les mêmes temps que la veille, avec un départ une minute plus tôt. Donc pas la peine de refaire les temps, c’est toujours ça de gagné.

Le début de liaison est bien marqué des passages, mais étrangement cela roule globalement mieux que la veille. Les traces sont faites et cela ne bouchonne pas. Bien sur cela ne va pas m’empêcher de poser le pied dans un trou du mauvais coté de la pente et de me retrouver coincé sur la moto. Heureusement Kilian est juste derrière moi et il me sort de ce mauvais pas. Nous arrivons à la SP1 où je me lance encore plus prudemment que samedi, je ne peux quasiment pas freiner de l’arrière et encore moins prendre appui sur mon pied droit, c’est donc en mode sécurité que je fais la spéciale. Le chrono ne va pas mentir, car sans bouchons ni attente je passe quand même une minute de plus que le samedi entre les cellules. 

Encore un peu de liaison pour se reposer, mais en fait non car c’est toujours usant donc on arrive encore plus entamés à la SP2.

Pas de départ par le hard pour moi, je veux juste rentrer à la maison… Un petit coup de mieux dans l’herbe où je mélange moins les rapports de boite, je remonte même un peu sur Vincent parti avant moi, malheureusement en tentant la trace courte par le secteur hard je perds du temps et de l’énergie. Je termine donc la spéciale en mode sage, évitant sauts et cabrioles.

Nous avons décidé de concert de finir notre CH et d’arrêter la course. C’est donc un peu dépités mais entiers que nous chargeons les motos avant le traditionnel tour à la buvette. 

Pas beaucoup d’images pour cause de prototype de support un peu fragile.

Dernière ligne droite pour la « préparation » avant l’enduro de Vagney édition 2018.

L’organisation distille progressivement les informations utiles. 

Il y aura bien deux spéciales avec une spécificité pour la SP1 qui sera utilisée dans les deux sens, avec tirage au sort du sens du samedi lors du briefing pilotes du vendredi soir (19h30) et sens inverse le dimanche.

Il est nécessaire (en théorie) de reconnaitre la spéciale dans les deux sens. L’organisation nous a également communiqué les itinéraires d’accès aux spéciales.

Coté météo l’amélioration des prévisions continue et le dimanche devrait être épargné par les pluies.
Il reste la grosse question des orages pour samedi mais rouler au moins un jour au sec c’est déjà bien.

Comme vous pouvez le constater c’est comme souvent le grand écart entre les différents sites de prévision météo. Difficile de savoir avec certitude ce qu’il va se passer dans les « montagnes », surtout en matière d’orages.

La préparation de Vagney continue, la moto est intégralement remontée avec filtres propres et les vérifications d’usage.

Je vais repartir avec les pneus qui ont commencé la saison, j’espère ne pas trop être pénalisé, mais je fais confiance à la bonne tenue des Metzeler Six-Days qui est de toutes façons bien moins aléatoire que ma « technique de pilotage ».

Si comme moi vous gardez un oeil sur les prévisions météo vous avez du constater que l’évolution est plutôt bonne. Bien sur le samedi restera arrosé mais on peut rêver de reconnaissances sèches et d’un dimanche favorable.

Coté informations utiles on a maintenant le plan des parkings et la localisation des CH.

Et grâce à Lionel quelques images pour se préparer mentalement à la spéciale de Rochesson qui vaudra le déplacement (et le temps passé en reconnaissance).

Dans moins d’une semaine nous allons retrouver les terres vosgiennes et les banderoles pour l’Enduro des Hautes Vosges organisé à Vagney et dans les environs.

Au programme deux jours de course comptant pour le Championnat Grand Est d’enduro 2018.

Pour le moment la météo s’annonce perturbée avec de très fortes probabilité de précipitations en milieu de semaine mais surtout le samedi.

Déjà que les traces du coin sont compliquées sur le sec, ça annonce de bonnes suées pour tenir deux tours sur les deux jours.

Coté organisation on nous annonce un point de ravitaillement unique à Vagney, ce qui va faciliter le travail des assistances. Il y aura également deux spéciales.

Un week-end qui commençait pourtant bien, tous les ingrédients d’une course réussie étaient réunis.

A commencer par une bonne bande de potes, un peu déchainés mais si sympathiques.

Ensuite une course variée, avec un tracé technique et usant mais avec des temps bien calculés. Deux spéciales de caractère et des bénévoles avec le sourire.

Le premier CH annoncé comme serré à tapé d’entrée dans les bras, reparti seul après un calage dans les racines j’ai réussi à trouver la bonne cadence pour ne pas me cramer mais avoir une bonne marge de pointage.

Second CH plus long avec quelques bouchons et une SP1 sacrément surprenante, un cocktail de hard et de virages dans l’herbe. Faut de reconnaissance je fais de nombreuses erreurs, principalement en me coinçant dans le premier pierrier. La suite va bien et je me réjouissait déjà du second tour.

Quelques points un peu chaud passent très bien, il faut juste composer avec les motos tankées. C’est d’ailleurs en dépassant des pilotes bloqués que je vais taper un peu fort dans un « gravier vosgien ». Plus de frein pendant quelques secondes puis tout revient. 

Troisième CH annoncé plus roulant, et effectivement il est moins compliqué. On arrive à une belle spéciale qui elle aussi va réserver quelques surprises. De la bonne herbe bien grasse, des marches douces dans tous les sens et sur le haut quelques passages où il faut improviser. Quelques motos sont plantées mais rien de bloquant. Autre surprise, l’arrivée sur des troncs bien placés pour couper les élans. La spéciale est longue, très longue. C’est les bras en feu que je termine après une bourre d’anthologie sur les derniers virages avec un 2T énervé que je pousse à la roue pour trouver le passage. Il finira par prendre le risque de trop et me laisser la porte ouverte pour la fin de spéciale.

Petite pause en sortie pour attendre Nico et nous repartons sereinement. Les temps sont larges, je laisse Nico ouvrir, mais sur un chemin large et sans obstacles un gros bruit de claquement à l’avant m’alerte. Je n’ai plus du tout de frein avant. L’étrier s’est détaché de sa patte de support et pend lamentablement au bout de la durite. Stoppé sur le coté du chemin je ne peux que constater les dégâts. La patte est cassée avec le logement d’une des goupilles arraché. Je tente une réparation sur place, mais impossible de faire tenir l’étrier qui se désolidarise du support au moindre freinage. 

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Seule solution démonter l’attache de durite et « fixer » l’étrier au guidon pour qu’il ne tape pas la roue. C’est donc sans frein que je tenter de terminer le CH. A ce moment on prend pleinement conscience de l’importance des freins sur une moto, le moindre virage devient aléatoire. Pour ce qui est des descentes c’est carrément aléatoire, car dès que j’ose trop toucher au frein arrière c’est la glisse assurée. Dans une longue descente où 3 motos sont plantées je passe en mode slalom géant entre eux, sans pouvoir m’arrêter et en hurlant des excuses. C’est soulagé que j’arrive au CH. Après un rapide tour d’horizon et la recherche vaine de solutions viables je décide la mort dans l’âme de jouer la sécurité en ne repartant pas pour un tour complet sans frein avant.

Je charge la moto pendant que les copains continuent de rouler. Mimi un peu barbouillé de la veille et en manque d’énergie me tient compagnie. Pattes qui a par erreur fait deux fois de suite la boucle A stoppe à son tour.

Maintenant à froid c’est l’heure de la recherche de pièces. Nissin ne semblant pas détailler les pattes de support, ce sera donc soit de l’occasion soit une patte adaptable.

Seconde course de la saison, l’enduro des Monts de Vologne est pour bientôt.

De tous les cotés les motos sont en cours de préparation, entre les coupeurs / soudeurs, ceux qui chassent la fuite et les autres plus occupés à préparé l’apéro de samedi soir, il y a pas forcément beaucoup de monde concentré sur le travail cette semaine.

En tout cas les indicateurs sont au vert avec une météo qui annonce même du soleil sur les Vosges et un point de ravitaillement unique qui va sacrément simplifier la vie des pilotes et assistants.

A peine rentrés, les motos ne sont même pas encore propres qu’il faut se remettre au travail. 

N’ayant pas emporté de caméra ni sorti le téléphone pour photographier, je vais manque d’images fixes ou qui bougent, mais la tête est pleine de bons souvenirs et c’est bien suffisant.

Pour commencer, la mission initiale est accomplie, nous partions à Faulx en groupe avec comme objectif de terminer ensemble et surtout entiers. Un bug dans notre assistance nous aura permis de constater que les enduristes sont solidaires et généreux. 

Inutile ou presque de s’attarder sur nos résultats, nous avons bien rigolé en spéciales et joué l’entraide en liaison sacrifiant ainsi les temps de pointage.

Coté mécanique, que du bon également avec des motos entières mais un peu chargées de boue quand même.
Sur la Yam je n’ai à déplorer la perte que de vis accessoires, sur la protection de collecteur, la sangle arrière et la boite à air.

On va attaquer le nettoyage en profondeur pour arriver à Granges-sur-Vologne avec des motos opérationnelles.

Le jour du départ est arrivé, les prévisions météo sont encore améliorées, à croire qu’on va finir en tong sur une plage de Lorraine.

Coté mécanique tout est bouclé, la moto est en mode racing avec kit déco, pneus neufs et bib mousses.

Petits changements sur la météo qui va vers du mieux. Nous devrions éviter de rouler sous la pluie, mais impossible par contre d’espérer rouler sur du sec. 

L’assistance est organisée, hier soir c’était atelier pneus à la maison avec deux changement sur TUbliss et une paire en bib.

Tout le groupe sera en pneus neufs, je vais m’arranger pour suivre le mouvement dès que j’ai reçu de quoi remonter la moto. 
Coté moto je suis largement dans les temps, il ne reste plus qu’à vidanger et la remonter (plastiques / pneus / filtres). 

Coté numéro également un petit changement (#247), j’ai obtenu de l’organisation un échange, nous avons donc des numéros qui se suivent.

Pour rappel, dans le groupe on trouve Damien (#249) qui roule très rarement en enduro et n’a aucune expérience la course en dehors de Faulx 2015.
Nicolas (#250) un « jeune » rouleur beaucoup plus régulier, toujours partant pour des sorties techniques voir hard, inscrit sur de nombreuses autres courses de la saison 2018.
Patrick (#248), un « ancien » avec une expérience plus étoffée, plusieurs VDLC, quelques enduros de ligue et qui après une longue pause revient ponctuellement entre les banderoles.

L’objectif avoué est de finir, idéalement dans les temps, mais surtout en profitant au maximum de cette course unique dans la région, dont la qualité est toujours présente.